Un format de plus en plus répandu

Encore inconnu il y a quelques années, l’hybride séduit et se démocratise : plus de huit cadres sur dix (83%) lui associent la définition correcte. Une compréhension qui vient notamment de la place qu’occupe désormais ce format dans le quotidien professionnel des cadres : 73% des sondés ont participé à un événement hybride à distance, contre 62% en présentiel. Une participation virtuelle largement banalisée, puisque 42% des cadres déclarent avoir suivi plus de cinq événements hybrides à distance ces deux dernières années. La crise sanitaire a forcément joué un rôle important, mais elle a également renforcé l’intérêt de trois quarts des cadres (74%) pour ce type d’événement.

Le format hybride, facilitateur d’organisation au quotidien

L’étude révèle que la participation à un événement hybride, à distance notamment, est une expérience unanimement positive. L’intérêt numéro un ? L’organisation plus flexible que ce format permet au quotidien (”Ne pas avoir à se déplacer” a été cité à 48%).

L’expérience d’un événement hybride et tous les aspects qui en découlent ont largement convaincu les participants : 91% des cadres ont été satisfaits par la communication en amont, 88% par les conditions techniques, qui auraient pu être un véritable frein.

En parallèle, 76% des cadres se déclarent satisfaits par leur propre niveau d’attention pendant l’événement ; les plus jeunes étant les plus critiques envers eux-même (65% des moins de 35 ans contre 78% des 35 ans et plus). Un enseignement d’ailleurs tiré d’une précédente étude Wisembly, qui révélait que l’attention des plus jeunes diminue plus rapidement, notamment durant les réunions.

Les cadres les plus jeunes sont également les plus sensibles aux possibilités d’interactions qu’offrent les événements hybrides, mais également de leur impact écologique – des thématiques plus prégnantes au sein de ce type de population.

L’événementiel hybride a de belles années devant lui

Mais un public reste à conquérir. Les personnes sondées n’ayant jamais participé à un événement hybride estiment en effet que l’on est plus attentif à un événement lorsqu’on y est présent physiquement (73%).

Globalement, un axe d’amélioration pourrait inciter ces personnes à participer à un événement hybride : l’interactivité. Pour 26% des personnes sondées, une meilleure interaction avec les autres participants à distance pourrait enrichir leur expérience – des chiffres notamment élevés chez les jeunes cadres, dont l’attention reste plus difficile à capter… Et garder.

74% des cadres n’ayant jamais participé à un événement hybride identifient des points d’amélioration qui pourraient les convaincre, ce qui laisse entrevoir une marge de progression conséquente et un bel avenir à ce format.

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